Maxime Auvy

Pourquoi « Open-Freax » ?!

Excellente question ! Alors pour commencer, « Open ». En français, ça nous donne « ouvert », « libre » : tout ce que j’aime dans l’informatique (mais pas que) ! Je préfère avoir accès au code source, que les choses soient expliquées, qu’on puisse les réutiliser librement sans se dire « est-ce que j’en ai le droit ? »… et qu’on partage nos compétences et connaissances. C’est un des objectifs de ce site : partager avec toi, lecteur-trice [écriture inclusive à la con, tout ça]), les quelques essais, expériences, connaissances… réalisés/accumulés au cours de mes bidouilles et autres pérégrinations internautiques. N’hésite surtout pas à me faire part d’une idée d’article si l’envie t’en prend ! :mrgreen:

Ah, l’autre partie. « Freax ». Comme disait l’ami @Zilkos, « le freax, c’est chic ! ». Ben c’est un peu ça : c’est le petit nom que Linus Torvalds avait donné à son projet de noyau basé sur Unix, que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de Linux. C’est la combinaison de « free » et de la lettre X (pour indiquer la base d’un système Unix), et c’était à l’époque où Linus codait son noyau tout seul dans sa chambre d’étudiant à l’Université d’Helsinki (cette même ville où j’ai passé les quelques mois de mon semestre Erasmus). Voilà, vous savez tout : c’est l’image véhiculée par Freax qui lui vaut d’être dans le nom de domaine de ce site : un projet mené dans son coin au terme d’heures de programmation, de tests et de prises de têtes… et aussi de litres de café ingurgités (au moins dans mon cas !). C’est un autre de mes objectifs : arriver à sortir des choses utiles, bien faites, qui conviendront au plus grand nombre tout en respectant les libertés fondamentales, en particulier le droit à la vie privée.

 

À propos de moi…

Ingénieur de formation, je suis actuellement Auditeur des Systèmes d’Information (ASI) à la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, pour rappel). Pour la faire courte, mon boulot c’est principalement de contrôler des entreprises, sur place ou via leur site web, afin de vérifier que des failles de sécurité ou une « mauvaise gestion » ne rendent pas vos données accessibles publiquement, ou encore de m’assurer du fait que vous n’êtes pas fiché « sac à merde féministe homosexuel du FN » dans une base client.

En parallèle, je suis toujours « rattaché » comme ingénieur de recherche (IGR)  au Centre de Recherches et d’Études Interdisciplinaires sur le Développement Durable (CREIDD), un des laboratoires de l’Institut Charles Delaunay (ICD) de l’Université de Technologie de Troyes (UTT). Je travaille principalement sur le développement d’un outil informatique pour le projet « TVA Circulaire » de Fondation 2019.

J’ai également une petite activité d’auto-entrepreneur, au travers de laquelle je réalise deux prestations principales : des bilans environnementaux (Bilan Carbone, ACV…) et des audits de sécurité de sites web, en particulier pour les clients de Planet-Work avec qui j’entretiens une relation privilégiée.

Je participe également à plusieurs projets logiciels libres, comme openLCA, ownCloud, TextSecure, RedPhone, CyanogenMod, le site étudiant de l’UTT…
J’adore transmettre mes connaissances, c’est pourquoi je suis depuis quelques années formateur au C2i (certificat informatique et internet) et que je prends volontiers la parole dans des petites conférences, quand on me le propose ou qu’on veut bien m’accueillir.

 

Sinon, d’un point de vue plus personnel, j’aime le chocolat noir, le café bien fort (le thé aussi, pour compenser 😉 ), la (bonne) bière, mon chat, la cuisine, quelques jeux vidéos et séries, et les bons moments en famille et entre amis. Boh, pis d’autres choses aussi hein, la liste complète serait trop longue…
Je suis végétarien depuis plusieurs mois, pour un ensemble de raisons aussi bien éthiques qu’environnementales, et de santé ! 🙂

Je cogne un peu sur les gens qui utilisent la suite Microsoft Office et les « produits » Apple, parce que c’est mal (m’voyez). Je trolle volontiers les gens qui disent « pain au chocolat » au lieu de « chocolatine », ceux qui bossent dans « le digital 2.0 » (on dit « numérique » bordel) et ceux qui me soutiennent que le 44 (Nantes) est en Bretagne, quand le seul élément commun est le taux moyen d’alcoolémie par habitant.

 

Voilà voilà. En gros. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !

 

Sur ce, bonne lecture et à bientôt !

Maxime Auvy