#RGPD : Les « dark patterns », ou comment s’asseoir sur le Règlement

#RGPD : Les « dark patterns », ou comment s’asseoir sur le Règlement

Vous l’avez sûrement remarqué, que ce soit pour exprimer vos préférences vis-à-vis des cookies sur d’innombrables sites web, ou au travers de diverses applications mobiles, réseaux sociaux… Quand bien même on vous demande de « revoir vos paramètres », il y a des dizaines (voire des centaines dans certains cas, coucou Yahoo) de cases à décocher, alors que c’est pénible et que c’est supposé être un véritable « opt-in » (à savoir, une inscription qui nécessite une véritable action positive de votre part, comme un clic dans une case).

Du côté des gros affamés de données (Google, Facebook), c’est la même, en plus chafouin. Tout est pensé pour que la collecte de données personnelles puisse continuer à avoir lieu. Le tout bien caché derrière un petit assistant en 4-5 écrans qui vous explique que olala le RGPD on l’a bien pris en compte. Et quand vous creusez… C’est la cata.

Toutes ces techniques, on les appelle les « dark patterns » (eux-même partie intégrante de la « captologie »), et l’équivalent norvégien de l’UFC Que Choisir (le CCN, pour Consumer Council of Norway) les a documentées, fort précisément (mais en anglais). Du coup, je vais vous résumer leur rapport, qui se concentrait sur 3 acteurs : Facebook, Google, et Microsoft (au travers de Windows 10).

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